Remerciements
C’est un honneur et un plaisir pour moi de pouvoir remercier ici les personnes et institutions dont l’aide, le soutien et les conseils m’ont été si précieux tout au long de la rédaction de cette thèse.
En premier lieu, je tiens à exprimer tous mes remerciements à Ieme van der Poel pour ses patientes relectures, sa perspicacité scientifique de haute voltige et son support sans défaillance. Je la remercie de m’avoir dirigée, aidée, encouragée dans tout le déroulement de cette thèse. Ses conseils et sa disponibilité m’ont permis de progresser tout en améliorant ma démarche scientifique. Je tiens à remercier les membres du jury qui me font l’honneur d’examiner mon travail. Je suis particulièrement reconnaissante à ASCA, l’Amsterdam School of Cultural Analysis et à son directeur exécutif Eloe Kingma de son accueil tout au long de ce trajet, mais aussi par l’apport scientifique de ses membres. Mes remerciements vont de même à Mieke Bal qui m’a fourni l’opportunité de participer à des séminaires d’une rare richesse sous sa direction, ce qui m’a graduellement accoutumée au monde des conférences universitaires. J’exprime aussi ma reconnaissance à Arja Firet du VRNU/SRNU pour l’organisation de la journée des doctorants à laquelle elle m’a conviée pour présenter mon travail en cours.
Je tiens aussi à remercier mes collègues du département des études de philologie romane de l’Université de Gdansk et mes collègues de l’Université de Varsovie et leur invitation à donner des cours pendant plusieurs semaines, ce qui se révéla une aide considérable dans la formulation de ma pensée. De même, pour d’autres mais non moins valides raisons, je remercie le regretté Robert Jouanny, Efstratia Oktapoda-Lu, Eero Tarsati, Jean-Marc Moura, Gavin Bowd, La CRMLC de l’Université Clermont-Ferrand II, Alain Montandon, Georges Martinowsky, Olga Sidorova, Axel Gasquet, professeur Brian Nelson, professeur Gabriele Bertozzi, Pierre Brunel, Denis Saillard, Michel Piersens, Jean-Jacques Lefrère et, tous ceux à qui je suis débiteur de l’aide apportée pendant la rédaction de cette thèse. Avec reconnaissance, je remercie ici les éditeurs et les auteurs – de l’Australie au Canada et du Brésil au Kamtchatka – qui gracieusement m’ont fait parvenir qui leurs romans, qui leur thèse ou leurs articles.
J’aimerais spécialement présenter ma reconnaissance infinie à Andreï Makine pour, non seulement avoir par ses romans su retenir mon attention toutes ces années, mais aussi pour son immense générosité, sa chaleureuse hospitalité, son humour communicatif, ses judicieux conseils, ses pertinentes remarques et sa dynamique énergie.
C’est plus que de la reconnaissance ou des remerciements dont je suis redevable et que j’exprime ici à Natya Catharina et Jesaja Jurjen, à René et Esther, pour leur infatigable écoute et leur appui sincère à tous les instants, et ils furent nombreux, où je les ai entretenus des aléas inhérents à cette thèse.
C’est un honneur et un plaisir pour moi de pouvoir remercier ici les personnes et institutions dont l’aide, le soutien et les conseils m’ont été si précieux tout au long de la rédaction de cette thèse.
En premier lieu, je tiens à exprimer tous mes remerciements à Ieme van der Poel pour ses patientes relectures, sa perspicacité scientifique de haute voltige et son support sans défaillance. Je la remercie de m’avoir dirigée, aidée, encouragée dans tout le déroulement de cette thèse. Ses conseils et sa disponibilité m’ont permis de progresser tout en améliorant ma démarche scientifique. Je tiens à remercier les membres du jury qui me font l’honneur d’examiner mon travail. Je suis particulièrement reconnaissante à ASCA, l’Amsterdam School of Cultural Analysis et à son directeur exécutif Eloe Kingma de son accueil tout au long de ce trajet, mais aussi par l’apport scientifique de ses membres. Mes remerciements vont de même à Mieke Bal qui m’a fourni l’opportunité de participer à des séminaires d’une rare richesse sous sa direction, ce qui m’a graduellement accoutumée au monde des conférences universitaires. J’exprime aussi ma reconnaissance à Arja Firet du VRNU/SRNU pour l’organisation de la journée des doctorants à laquelle elle m’a conviée pour présenter mon travail en cours.
Je tiens aussi à remercier mes collègues du département des études de philologie romane de l’Université de Gdansk et mes collègues de l’Université de Varsovie et leur invitation à donner des cours pendant plusieurs semaines, ce qui se révéla une aide considérable dans la formulation de ma pensée. De même, pour d’autres mais non moins valides raisons, je remercie le regretté Robert Jouanny, Efstratia Oktapoda-Lu, Eero Tarsati, Jean-Marc Moura, Gavin Bowd, La CRMLC de l’Université Clermont-Ferrand II, Alain Montandon, Georges Martinowsky, Olga Sidorova, Axel Gasquet, professeur Brian Nelson, professeur Gabriele Bertozzi, Pierre Brunel, Denis Saillard, Michel Piersens, Jean-Jacques Lefrère et, tous ceux à qui je suis débiteur de l’aide apportée pendant la rédaction de cette thèse. Avec reconnaissance, je remercie ici les éditeurs et les auteurs – de l’Australie au Canada et du Brésil au Kamtchatka – qui gracieusement m’ont fait parvenir qui leurs romans, qui leur thèse ou leurs articles.
J’aimerais spécialement présenter ma reconnaissance infinie à Andreï Makine pour, non seulement avoir par ses romans su retenir mon attention toutes ces années, mais aussi pour son immense générosité, sa chaleureuse hospitalité, son humour communicatif, ses judicieux conseils, ses pertinentes remarques et sa dynamique énergie.
C’est plus que de la reconnaissance ou des remerciements dont je suis redevable et que j’exprime ici à Natya Catharina et Jesaja Jurjen, à René et Esther, pour leur infatigable écoute et leur appui sincère à tous les instants, et ils furent nombreux, où je les ai entretenus des aléas inhérents à cette thèse.